En d’autres termes, au lieu de mettre le pain au four, on m’implore de manger de la galette parce que le pain sur la table est rassis…ou, si vous préférez…d’embarquer dans la « galère » du PQ au risque de tourner en rond pendant des années alors que le « voilier » d’ON m’offre de prendre le large et de rejoindre la côte avec fierté.
En ce qui me concerne, je préfère profiter des bons vents qui soufflent sur le Québec plutôt que de « ramer » à contre-courant, et si le bateau-pirate libéral réussissait à gagner la bataille, nous pourrions regrouper nos forces pour l’attaquer lorsqu’il aura mis pied à terre.
Concrètement, dans le pire scénario, les Québécois se donneront un gouvernement libéral minoritaire, à savoir un gouvernement exposé continuellement à une position de faiblesse et soumis à la surveillance constante de l’opposition. Conséquemment, un « bateau » qui ne risque pas de « brouiller l’eau » dangereusement.
Par contre, pendant que de petites guéguerres se dérouleront sur les berges du Saint-Laurent, l’équipage du voilier aura tout son temps pour recruter de nouveaux marins et garnir la « flotte » qui lui permettra d’envahir les installations des « pirates » et de hisser le drapeau du Québec sur son « vaisseau-amiral ».
En conclusion, je dis « non » à un vote par dépit…je préfère de loin rester sur mon appétit et mettre mon pain au four plutôt que de devoir manger la galette que l’on me force à manger depuis trop d’années!
Henri Marineau
Québec







