L’argument de Mme Guay est essentiellement basé sur la question du vote stratégique pour évincer Jean Charest du pouvoir en se ralliant derrière le PQ, indépendamment de nos convictions politiques qui peuvent trouver des échos plus attentifs auprès de d’autres partis naissants.
À mon sens, si Pierre Bourgault avait persisté dans ses convictions profondes en maintenant l’existence du RIN il y a plus de 40 ans, nous n’en serions pas encore aujourd’hui à tergiverser autour de la notion de souveraineté-association de René Lévesque, perpétuée jusqu’en 2012 dans la gouvernance souverainiste de Pauline Marois.
Peut-être aurions-nous avantage à tirer des leçons de l’histoire et faire confiance à Option nationale qui, comme le RIN à l’époque, est le seul parti qui s’affiche résolument indépendantiste!
Henri Marineau
Québec







