Contrairement à plusieurs autres organismes sans but lucratif, ACSA ne reçoit aucune subvention et doit s’autofinancer. Or la problématique des chats errants est toujours aussi présente à Québec. «ACSA est débordé de demandes tout au long de l’année, et non plus seulement à des moments spécifiques», explique Sylvain Bissonnette, président du conseil d'administration d’Adoption chats sans abri.
ACSA s’assure que les chats retrouvent la santé avant d’être adoptés. «Nous avons besoin de dons afin de couvrir les frais de vétérinaires. Les chats provenant de la rue ont souvent besoin de soins médicaux pour des blessures, des engelures, la grippe, la déshydratation ou encore des parasites en plus de la vaccination et de la stérilisation.
Outre sa mission première de venir en aide aux chats abandonnés, ACSA a une mission d’éducation. Ainsi, l’an dernier, l’organisme a mis sur pied des programmes de stages et de bénévolat pour les adolescents provenant des écoles secondaires de la région.
«Prendre soin des animaux rend nos adolescents responsables et leur apprend à s’impliquer dans la société. De plus, l’adolescence étant une période difficile pour certains jeunes, ils peuvent profiter des bienfaits de la zoothérapie», assure M. Bissonnette.
Outre ses besoins en argent, ACSA est présentement à la recherche de foyers d’accueil. «Certains chats ont besoin de sortir du centre afin de vivre dans un foyer en attendant leur adoption. Nous avons des chats qui ne vivent pas bien avec leurs congénères et qui ont besoin d’un environnement où ils seront le seul animal de la maison», précise Sylvain Bissonnette.







