Par voie de communiqué, l’IDU Québec appuie la privatisation des services (horticulture, entretien ménager) et l’abolition de postes à l’administration municipale (382) pour réduire ses dépenses, mais déplore le fait que le fardeau fiscal des propriétaires immobiliers de Québec n’en soit pas allégé.
«La hausse continue du fardeau fiscal des propriétaires en immobilier non-résidentiel se répercute sur les dépenses de tous les entrepreneurs de la ville, diminuant leur capacité d’investir dans l’innovation ou l’embauche de nouveau personnel», précise Luc Lévesque, président du conseil régional de Québec (CRQ) pour l’IDU Québec.
La clientèle pourrait aussi être touchée par une hausse potentielle des prix des biens et services, suivant la courbe ascendante des autres dépenses.
Qualité du parc immobilier
L’augmentation des frais fixes d’exploitation pour les propriétaires et gestionnaires diminue leur capacité financière à réaliser des améliorations à leurs immeubles et à se doter des moyens pour développer de nouveaux projets immobiliers de qualité supérieure.
«Malgré le faible coût des loyers dans le secteur commercial à Québec, le contexte économique actuel ne permet pas d’apporter une augmentation. (…) L’impact de cette hausse risque de se répercuter sur la qualité et la valeur du parc immobilier de Québec, ainsi que sur la capacité de taxer de la Ville de Québec.
Groupe Québec Hebdo.








