• Journal L'Actuel, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal L'Appel, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Beauport Express, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Charlesbourg Express, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Le Jacques-Cartier, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Le Québec Express, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal L'Autre Voix, membre du groupe Québec Hebdo
  • Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Étudier sans se ruiner

Pour respecter son budget, l’étudiant doit éviter de se faire séduire par les publicités, notamment sur les téléphones cellulaires.

Pour respecter son budget, l’étudiant doit éviter de se faire séduire par les publicités, notamment sur les téléphones cellulaires.

Luc Fournier
Publié le 6 Septembre 2010
Publié le 2 Septembre 2010
Luc Fournier  RSS Feed

La rentrée signifie pour plusieurs de grandes dépenses. Pour les études supérieures, des dettes importantes peuvent même être contractées si l’étudiant ne prend pas un minimum de précautions. L’important demeure de se faire un budget, ce que bien peu d’entre eux sont prêts à faire.

Sujets :
Groupe Investors

Ça peut sembler logique, mais c’est encore ce qui cause l’endettement exagéré et les faillites chez les jeunes : une minorité d’étudiants fait un budget afin de bien gérer son argent.

Ce budget permet d’abord d’isoler les coûts fixes. Il faut mettre de côté les frais d’hébergement, les coûts d’électricité, de nourriture et de téléphone. Quitte à les isoler dans un autre compte.

Et concernant le téléphone, il ne faut pas tomber dans le panneau de la publicité, souligne Robert Le Sieur, expert en planification financière au Groupe Investors. Des publicités qui mettent parfois en scène des étudiants sur un campus. La clientèle visée est ainsi bien circonscrite. «Entre le Blackberry et un téléphone de base, il y a 50$ ou 60$ de trop», constate M. Le Sieur.

Cinquante dollars peuvent paraître peu. Mais lorsque cette dette devient récurrente, ce peut être dangereux. M. Le Sieur souligne qu’il faut éviter de tomber dans le piège des mensualités pour des biens non nécessaires comme des gadgets électroniques.

Travailler en étudiant peut être une façon d’éviter l’endettement. Emprunter est louable aussi. Il suffit de le faire pour les bonnes raisons.

Le planificateur financier ne rejette pas l’option que l’étudiant puisse utiliser une carte de crédit. Il faut s’en faire une alliée, et non une ennemie, toutefois. Lorsqu’on met une dépense sur une carte de crédit, il faut s’assurer qu’à la fin du mois, on ait l’argent pour rembourser. Les taux d’intérêt de ces cartes varient de 10 à 27%, en excluant les promotions qui visent à attirer la clientèle.

Lors du remboursement, il est d’ailleurs suggéré de rembourser d’abord les dettes où le taux d’intérêt est plus élevé. Évidemment, commencer par les cartes de crédit, et les marges de crédit étudiantes, ensuite. À la fin des études, les prêts gouvernementaux ont des taux d’intérêt moins élevés que les autres formes de crédit. Pendant la durée des études, ces intérêts sont nuls. On priorise donc les autres remboursements.

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité