Car comme l’indique Denis Lebel, quelque 98% des entreprises du Canada sont des petites ou moyennes entreprises (PME). Celles-ci ont parfois besoin de support, par exemple lorsqu’il est question de développer des marchés, comprendre le système de douanes, recruter de la main-d'œuvre spécialisée ou encore développer des créneaux d’affaires différents.
«Dans une économie du savoir comme la nôtre, la concurrence autant que les occasions de croissance se situent à l’échelle mondiale, d’indiquer le pdg de Pôle, Carl Viel. En ce sens, nous accueillons le soutien du gouvernement du Canada comme un outil essentiel à l’accomplissement de notre mission. Cette aide contribuera à développer l’entrepreneuriat de notre région, à propulser nos entreprises sur l’échiquier mondial et produira des retombées économiques considérables.»
Par exemple, en 2009, Pôle a assisté 13 projets dans le secteur de la production, pour une hausse de celle-ci de 25% en moyenne; 46 projets de commercialisation pour des hausses de ventes de 13%.
D’autres ont reçu de la formation sur le processus douanier, ce qui a permis à des entreprises d’économiser beaucoup. Par exemple, une entreprise a récupéré 60 000$, par une meilleure catégorisation de son produit.
Les missions à l’étranger pour trouver des travailleurs qualifiés continuent aussi de porter leurs fruits. La dernière a visité Paris et Bordeaux, en juin. Onze entreprises d’ici y participaient et 300 postes étaient offerts.
Carl Viel espère aussi que l’entente pour la mobilité de la main-d'œuvre entre le Québec et la France va profiter aux entreprises d’ici.
Déjà 150 employés – ou 360 personnes, si on inclut les familles – se sont installés à Québec depuis la première mission en mars 2008. Le taux de rétention de ces immigrants est de 90%.
Une septième subvention pourrait suivre, en 31 mars 2012, après évaluation des performances de l’agence de développement.








