Pourtant, le potentiel régional de Québec est de 1,4 M de voyageurs ou 1,8 M, si on englobe Rimouski et le Saguenay. Le problème se situe surtout dans la fréquence d’utilisation de ce moyen de transport. À Québec, on estime que l’habitant moyen voyage 1,4 fois par année par avion, ou disons, une à deux fois. La moyenne canadienne est de 5,6 voyages par tête de pipe, un manque à gagner considérable pour l’aéroport de Québec.
Celui-ci est tourné vers l’avenir et une phase 2 d’agrandissement. Stationnement sous-terrain, hôtel, centre de pré-dédouanement; les projets ne manquent pas pour ce qui est des cinq prochaines années.
L’aéroport de Québec se classe très bien en ce qui a trait à la qualité de son service. Il arrive premier au Canada, et surtout, premier en Amérique du Nord, pour ce qui est de la courtoisie du service, des salons corporatifs, de la propreté ou de l’accès à Internet – gratuit.
Mieux encore, il se classe septième au monde, derrière Séoul ou Dubaï, pour ne nommer que ceux-là. C’est en tout cas le résultat auquel arrive l’American Society for Quality.
Un salaire qui demeure inconnuLe nouveau pdg de l’aéroport, Gaëtan Gagné, a été peu loquace en ce qui a trait à sa rémunération. L’ancien président du conseil d’administration, qui a remplacé Pascal Bélanger, pdg de l’aéroport jusqu’à l’hiver dernier, a répondu, aux questions sur son salaire qui serait plus élevé que celui de M Bélanger, que sa rémunération sera dévoilée plus tard dans l’année.
À chacune des réunions des différents comités de l’aéroport, les membres de ces comités reçoivent un «jeton» de présence, qui correspond à une gratification supplémentaire à leur compensation régulière. Un jeton qui vaut 500$.








