Selon Études économiques Desjardins, la période maximale d’amortissement, qui a été réduite de 30 à 25 ans, limitera l’accès à la propriété au pays. À ce jour, environ 70 % des emprunts hypothécaires étaient étalés sur 30 ans. Le prix moyen relativement élevé des propriétés, s'élevant à environ 375 000 $, expliquerait cette popularité.
Mince lueur d'espoir, il se pourrait que cette mesure ait une incidence moindre au Québec puisque les propriétés sont plus abordables (275 000 $ en moyenne). Cela permet d’amortir le prêt sur une période plus courte qu’ailleurs au pays, sans trop d'incidence sur les finances des ménages. (F.C.)







