C’est en ces termes que le maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, décrit la situation de la construction résidentielle et commerciale dans le secteur couvert par son administration. Et, il ne reconnaît que le marché commercial représente une source de revenus intéressante en taxes municipales.
«Sur le boulevard Hamel et la route de l’Aéroport, par exemple, les commerces de plus gros gabarit sont importants pour la vitalité économique de notre ville. Cependant, on remarque de plus en plus de nouvelles constructions de condominiums. Ainsi, les anciens locaux du commerce Docteur du pare-brise ont disparu pour faire place à de la construction résidentielle, ce qui est, à mon avis, très intéressant.»
Ce mouvement en faveur du condo n’étonne pas le maire de L’Ancienne-Lorette. «C’est un phénomène qui s’inscrit dans un contexte de vieillissement de la population. Une fois leurs enfants partis de la maison, les parents désirent continuer de rester dans la région et ils font l’acquisition d’un condo. Et, les maisons unifamiliales qui se libèrent attirent les jeunes familles qui ont, elles aussi, le goût de vivre à proximité des services.»
Place aux jeunes
Au cours des 10 dernières années, l’arrivée de jeunes familles a contribué à transformer le panorama de L’Ancienne-Lorette. «La Ville a procédé à l’aménagement de nombreux parcs et espaces verts destinés à répondre aux besoins de cette jeune clientèle. L’arrivée de condos contribue donc à boucler la boucle puisque L’Ancienne-Lorette est composée, en grande partie, de maisons unifamiliales et que l’arrivée de cette forme de construction contribue à maintenir un certain équilibre. Les nouveaux projets sont donc encouragés, pourvu qu’ils répondent au bien commun», spécifie Émile Loranger.








