«Ce rapport sera un outil précieux pour positionner équitablement le matériau bois au Québec. Surtout dans le domaine de la construction non résidentielle, où les avantages de l'utilisation du bois restent méconnus. Son utilisation ne doit pas être vue comme une contrainte et les donneurs d'ouvrage doivent être sensibilisés aux possibilités d'atteindre plus facilement les objectifs gouvernementaux de la Loi sur le développement durable», a déclaré le ministre Gignac.
Plus de 27 recommandations sont énumérées dans le document qui propose notamment que l'utilisation du bois dans la construction soit reconnue officiellement comme un moyen supplémentaire d'atteindre les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre.
Comité interministériel
Affirmant qu’il y a de l’avenir dans l’industrie du bois, malgré des moments difficiles dans le domaine du papier, Clément Gignac a accueilli avec enthousiasme la recommandation visant la mise en place d'un comité interministériel de haut niveau. Cela assurerait le respect du devoir d'exemplarité du gouvernement et amènerait le Québec à s'inspirer des meilleures pratiques en formation dans le domaine du bois.
Selon le rapport, cette nouvelle approche permettrait d'offrir une formation adéquate. En plus, elle soutiendrait la Régie du bâtiment et son nouveau groupe de travail sur la construction en bois, dans l'analyse des propositions de modifications à apporter au Code du bâtiment.
Faire preuve d’innovation
Rappelant que le secteur forestier s'apprêtait à mettre en œuvre un nouveau régime pour modifier la façon dont on gère la forêt au Québec, Clément Gignac a mentionné que l'industrie de la transformation du bois doit, elle aussi, se transformer. Il faut que ce matériau prenne la place qui lui revient dans ce secteur de la construction.
«Cette révolution incite l'ensemble des intervenants du domaine forestier à faire preuve d'innovation dans leurs façons de faire. Elle ouvre la porte à une utilisation accrue du matériau bois et au développement de nouveaux produits à valeur ajoutée. Le bois de nos forêts doit continuer d'être une source de création d'emplois et de richesse», a commenté le ministre Gignac qui souhaite faire passer de 20 % à 30 % l’utilisation du bois dans la construction d’ici 2018.
Pour plus d’information, le rapport intégral est accessible en cliquant ici
Le Journal de l’habitation, membre du Groupe Québec Hebdo.








