M. Bernier remet toutefois en question la taxe commerciale fixée à 3,4% par rapport à la taxe résidentielle de 2,4%, basée sur le taux d’inflation anticipé. Pour en savoir plus, lire «Augmentation de taxes de 2,4% à Québec».
«Des services supplémentaires leur seront-ils offerts (aux commerçants) pour expliquer cette hausse? L’an dernier, le secteur non résidentiel s’est vu aussi soustrait du privilège de voir son imposition réduite de 1% sous l'inflation projetée pour 2011, passant de 2,4% à 1,4%. Nous nous serions donc attendus cette année à ce que la taxe soit contenue au taux d’inflation anticipé», déplore M. Bernier.
En faveur de la privatisation
Le président de la CCIQ salue la décision de Régis Labeaume de privatiser certains services à la Ville de Québec, comme l’horticulture et l’entretien ménager. Benoît Bernier juge l’idée intéressante, dans la perspective de compressions des dépenses.
Il voit aussi d’un bon œil l’engagement du maire de s’attaquer en profondeur aux déficits actuariels des régimes de retraite. «C’est un problème important auquel il faut rapidement trouver une solution. Cela irait même jusqu’à revoir le principe des prestations déterminées pour alléger le fardeau fiscal des citoyens», suggère le président de la CCIQ.
Groupe Québec Hebdo.








