Des pistes de solution

Marie-Pascale Fortier
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FORMATION. Des programmes scolaires, comme l'attestation de spécialisation professionnelle en lancement d'une entreprise en production horticole au centre de formation professionnelle Fierbourg permettent aux jeunes de s'outiller, notamment en lancement d'entreprises par transfert apparenté et non apparenté

Marie-Claude Lavoie, conseillère en communication pour le centre, affirme que les inscriptions sont en hausse depuis trois ans. La formation n'avait pas été donnée pendant cinq ans, par manque d'inscriptions.

On constate en effet, dans le mémoire rédigé par Fédération de la relève agricole du Québec, que près de 80% des jeunes producteurs ont un diplôme postsecondaire, 15% d'entre eux ont même un baccalauréat. Chaque année, 1 000 étudiants obtiennent un diplôme d'une formation en agriculture.

La fédération travaille actuellement avec le gouvernement pour aider aux transferts d'entreprises agricoles. Le défi supplémentaire avec l'agriculture, c'est que ce sont des entreprises qui valent plusieurs millions, explique le directeur général de la FRAQ, Stéphane Deslauriers.

Le projet provincial «banque de terre», une collaboration entre la fédération, le gouvernement et d'autres partenaires, fait partie des solutions apportées pour aider les jeunes financièrement, dans l'acquisition d'une entreprise agricole.

Stéphane Deslauriers estime que «le gouvernement doit arrêter de se désengager», et que les jeunes producteurs pourront avoir un avenir plus brillant.

Pour la suite du dossier sur la relève agricole:

- Les vieux producteurs s'essouflent, faute de relève

- Être cultivateur, beaucoup de travail pour les jeunes

Organisations: Fédération de la relève agricole du Québec

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