L’organisme considère que le projet immobilier de GM Développement sur lequel porte le référendum du 5 février est acceptable, en raison de ses qualités et des caractéristiques du terrain, telles que la mixité sociale, la mixité des fonctions et le verdissement du bâtiment.
Selon Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville, le projet constitue un compromis entre les intérêts du promoteur, ceux des résidents et des gens d’affaires du quartier.
«L’Îlot Irving, c’est une verrue dans le paysage du quartier St-Jean-Baptiste depuis trop longtemps. Le projet n’est peut-être pas parfait, mais il passe la rampe et sera beaucoup mieux que la situation actuelle», souligne M. Turgeon.
Le projet est typique des défis que les collectivités ont à relever et dont Vivre en Ville est un promoteur de longue date, comme «construire la ville sur la ville» au lieu de poursuivre l’étalement urbain et intégrer du logement social pour limiter les conséquences de l’embourgeoisement.
L’organisme pan-québécois salue la négociation entre les acteurs privés et la société afin de bonifier le projet. Alexandre Turgeon salue en particulier le travail du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste qui a permis l’inclusion d’une coopérative de 20 logements. «C’est un excellent exemple d’implication de citoyens dans l’amélioration de la qualité de leur quartier», commente-t-il.
Quelle que soit l’issue du vote le 5 février prochain, le président de Vivre en ville martèle l’importance pour la Ville de Québec d’accentuer ses efforts d’intégration de logements à but non lucratif dans les quartiers bien desservis en services de proximité et de transport en commun, mais aussi près des principaux pôles d’emploi.
Groupe Québec Hebdo.







