«Le maire Labeaume y est pour beaucoup. Québec a un dynamisme hors du commun. Le maire de Bordeaux, Alain Juppé, est aussi très ami avec M. Labeaume. Charles Jude, directeur de danse au ballet du théâtre national de Bordeaux, m’a dit aussi qu’il envisageait de faire quelque chose de semblable. Un concours de ce type-là n’existe pas», justifie le directeur général du concours international de danse, dont le nom est à confirmer.
M. Chirpaz a fait appel à Christiane Bélanger du Ballet de Québec comme collaboratrice régionale. «Je crois que Blanche-Neige [présenté le 17 novembre 2010 au Grand Théâtre de Québec et en supplémentaire le 6 février 2011] a donné lieu à toute cette ébullition-là. On est en train de développer le niveau de force», explique-t-elle.
«Louis Côté, chef de cabinet de la Ville de Québec, a entériné le projet l’automne dernier. Québec mettra des salles à notre disposition, comme le Palais Montcalm», poursuit Mme Bélanger.
Monaco Dance Forum
Le concours s’adresse aux danseurs de 8 à 25 ans d’un niveau technique élevé voulant montrer leur talent devant un jury international. Il y aura d’abord une présélection sur vidéo. La sélection et la finale se dérouleront à Bordeaux, New York et Québec. Bordeaux accueillerait la grande finale. Dans l’organisation, un comité d’éthique sera formé pour assurer la transparence du concours.
«Le concept pourrait être multiplié sur les cinq continents» - - Didier Chirpaz, directeur général du Concours international de danse
En plus de nombreux prix et bourses, les gagnants pourront participer à une création chorégraphique présentée dans le cadre de l’audition du premier emploi au Monaco Dance Forum.
«On pourra séparer la compétition en trois volets pour un projet commun. Une dizaine de danseurs pourraient être sélectionnés dans chaque pays. Des 30 danseurs choisis, on en garderait 15 pour la tournée internationale», estime M. Chirpaz, en soulignant que ces chiffres peuvent changer.
Les lauréats pourront monter sur scène au moins trois fois, dans les villes hôtesses. «J'ai un réseau en Amérique centrale et Amérique du Sud. Pendant 14 ans, j'ai amené le Jeune ballet du Québec. Le concept pourrait être multiplié sur les cinq continents», entrevoit le cofondateur de l’Agence pour la danse, fondée en 2010.
Pour l’instant, le budget du concours international de danse totalise 240 000$. L'Agence pour la danse a déjà déboursé 60 000$ pour mener une étude préliminaire. Chacun des partenaires a investi 60 000$. Le projet n’a bénéficié d’aucune subvention, «pour conserver l’autonomie», justifie la direction générale.







