Lorsqu’il y a beaucoup plus de maisons à vendre que d’acheteurs potentiels, leur prix diminue. En contrepartie, quand il y a moins de maisons sur le marché que de possibles acheteurs, la valeur de celles-ci augmente. Et au moment où le nombre de résidences sur le marché est à peu près équivalent au nombre d’acquéreurs, on obtient un marché équilibré.
Les conditions du marché peuvent grandement varier dans une même province, selon les régions. Les variations de l’économie aux niveaux national et local, l’accessibilité des habitations et les goûts changeants des consommateurs détermineront la popularité d’un quartier donné.
Marché d’acheteurs
Un marché d’acheteurs est moins favorable si vous désirez vendre. La concurrence se révèle souvent féroce et les maisons demeurent généralement plus longtemps sur le marché, diminuant de ce fait vos marges de manœuvre. Vous pourriez alors devoir réviser votre prix à la baisse.
Marché de vendeurs
Si, au contraire, vous vous situez dans un marché de vendeurs, vous aurez beau jeu. Le nombre de maisons disponibles étant moindre, la concurrence entre les acheteurs fera monter les prix et vous serez aussi en mesure de vendre plus rapidement.
Marché équilibré
Vendre dans un marché équilibré facilite la prévisibilité des prix, puisque le nombre de vendeurs et d’acheteurs est équilibré. À ce moment-là, vous obtiendrez généralement la valeur de votre maison, ni plus ni moins, et serez en mesure de la vendre dans un délai raisonnable. (HC)







