• Journal L'Actuel, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal L'Appel, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Beauport Express, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Charlesbourg Express, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Le Jacques-Cartier, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal Le Québec Express, membre du groupe Québec Hebdo
  • Journal L'Autre Voix, membre du groupe Québec Hebdo
  • L'article
  • Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (2)
  •  

Le fouineur politique

Pauvre vieux Bloc Québécois.

C’est triste!

Publié le 30 Novembre -1


Gilles Duceppe dans le bon vieux temps

Après presque vingt ans de travail inspiré pour sa paroisse, le Bloc n’est même plus un parti officiel à la Chambre des communes.

On commence à se rendre compte ce que ça veu dire.

Seulement quatre députés. Il en faudrait neuf pour jouir des pleins droits de parti politique.

Le Bloc n’a plus le droit de poser des questions sauf sans permission spéciale.

Pas le droit  non plus de siéger sur les comités, sauf si quelqu'un des autres partis les invitent, chose qu’ils n’ont pas l’intention de faire.

Les quatre députés bloquistes se trouvent dans la même position embarrassante que connaissait l’indépendant André Arthur qui a fini par partir en autobus vers la Floride. Auusi pire que le Parti Vert.

Sans le Bloc Québécois, il y a un immense trou ou existait une optique très particulière sur la scèene politique fédérale.

Maintenent une Volkswagen suffirait pour le caucus hebdomadaire, ou une chambre d’hôtel, pourvu qu’il y a un grand lit double.

Il y a des  gens qui se plaignent qu’ils ne voient plus leur député bloquiste à la télévision.  Ils ont raison.  Les Bloquistes font ce qu’ils peuvent pour se faire interviewer par les médias. Ce n’est pas facile.

Stephen Harper a une majorité claire de 12 députés. Avec seulement quatre députés, le vote du Bloc ne figure plus dans l’équilibre. Personne n’a besoin d’eux, ni le gouvernement, ni l'opposition.

Gilles Duceppe a quitté. On ne voit plus Duceppe du tout à Ottawa. Lucien Bouchard, leur grand fondateur, préfère s’occuper du gaz de schiste. Pauline Marois a ses propres problèmes à Québec.

Ils sont devenus quatre orphelins de la politique, sans parent, sans mentor.

Ou iront-ils?

Au moins ils ont quelque chose de bien important de leur bord.

Ils ont de l’argent. Ils sont pourris d’argent.

Le Bloc a récolté 889,788 votes aux élections du 2 mai.

Selon la loi de l’aide aux partis politiques, pour chaque vote qu’ils ont reçu le 2 mai, ils ont droit à 2 $ par année, pendant quatre ans.  C’est de l’argent ça – 1 779 576 $ par année ou 7 118 304 $ sur quatre ans.

C’est en sus de leur salaire de député de 157,731 $ par année.

Ils pourront engager tous les recherchistes qu’ils veulent.

Pourrait-on dire quatre députés-millionnaires à la recherche d’un parti?

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    denis Lafreniere
    - 16 Novembre 2011 à 00:37:32 - Réseau Montérégie - Chambly Express

    DANIEL PAILLÉ comme chef pour représenter les intérêt des québécois??? PENSEZ-Y DEUX FOIS!!! Le plan Paillé coûte cher au gouvernement du Québec Les faillites coûtent cher au gouvernement du Québec. La province a perdu 116 millions de dollars à la suite de la faillite de plus de 3500 entreprises dont les prêts étaient garantis par la Société de développement industriel. Depuis 1994, dans la cadre de ce qu'on appelle le plan Paillé, Québec a garanti, jusqu'à concurrence de 50 000 dollars, les prêts bancaires de 10 500 entreprises à leurs débuts. source: Radio-Canada

    Commentez

  • Nom de l\'usager
    denis
    - 16 Novembre 2011 à 00:35:35 - Réseau Montérégie - Chambly Express

    DANIEL PAILLÉ comme chef pour représenter les intérêt des québécois??? PENSEZ-Y DEUX FOIS!!! Le plan Paillé coûte cher au gouvernement du Québec Les faillites coûtent cher au gouvernement du Québec. La province a perdu 116 millions de dollars à la suite de la faillite de plus de 3500 entreprises dont les prêts étaient garantis par la Société de développement industriel. Depuis 1994, dans la cadre de ce qu'on appelle le plan Paillé, Québec a garanti, jusqu'à concurrence de 50 000 dollars, les prêts bancaires de 10 500 entreprises à leurs débuts. source: Radio-Canada

    Commentez

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

AVIS
La direction de ce site précise qu'elle n'est aucunement responsable des personnes et/ou organismes qui s'y inscrivent afin de se promouvoir et se faire connaitre. Qui plus est, les gestionnaires de ce site ne doivent pas être tenus responsables des fautes ou autres erreurs qui se glisseraient à l'intérieur des informations inscrites sous cette rubrique.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité