«C’est ma première implication politique au niveau provincial, je n’ai jamais milité avec le Parti Québécois. Quand j’ai vu la plate-forme d’Option Nationale, ça m’a intéressée. La première assemblée du conseil exécutif a eu lieu en février dernier. C’est le début d’une longue aventure», a résumé la candidate de Jean-Talon, officiellement nommée le 8 mai dernier.
L’avocate de Québec a approfondi une réflexion sur le pouvoir des villes pour la plate-forme d’Option Nationale, ce qui lui a permis de rencontrer le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Éric Forest, «Selon M. Forest, le problème va bien au-delà de l’amphithéâtre», résume Mme McCann.
Pas juste les spectaclesGrandement intéressée par le projet de loi privé 204 sur le dossier de l’amphithéâtre entre la Ville de Québec et Québecor, la professeure en droit de l’Université Laval avait confié en 2011 à ses étudiants le devoir d’analyser l’entente de gestion. C’est à cette même époque qu’elle a proposé en commission parlementaire des amendements au projet de loi privé.
«Le ministre Lessard et le Parti Québécois ont trouvé que j’avais raison, mais tout le monde est allé de l’avant. Si on met des fonds publics, ça prend du temps de glace pour le public, pas juste une installation qui sert à faire des spectacles. L’infrastructure publique doit être utilisée comme tel. Deux semaines par année pour le hockey local amateur, si l’horaire de Québecor le permet, c’est minime», conclut-elle.
Groupe Québec Hebdo.








