Un caquiste pour un gouvernement ouvert

Véronique
Véronique Demers
Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

Le candidat caquiste dans Taschereau, Mario Asselin, s’est rendu récemment à l’Assemblée nationale française, à Paris, où des représentants de divers partis politiques ont discuté d’un gouvernement ouvert à l’occasion d’un colloque international.

Québec Express

«C’était le premier événement du genre. On a formé le trio de base avec les Français et les Tunisiens. Des Syriens se sont ajoutés au mouvement appelé démocratie ouverte. Dans le cadre de ce colloque, on a pu réunir des représentants des partis politiques du Québec, c’est rare!», lance-t-il.

«On a jeté les bases d’une coopération, mais il reste du travail à faire. On peut avoir des teintes différentes d’un parti à l’autre, mais il faut s’entendre vers la même direction», ajoute M. Asselin.

Selon le candidat caquiste, quel que soit le palier touché, la francophonie accuse un retard en matière de gouvernement transparent (ou Open Government Partnership). M. Asselin salue toutefois l’initiative de la Ville de Québec d’implanter peu à peu un système de gouvernance ouverte. «On appelle ça les données ouvertes, c’est du "Open data". J’ai été pendant cinq ans porte-parole de ZAP Québec, c’est un dossier que je connais très bien», fait-il valoir.

Efficacité

Selon Mario Asselin, un gouvernement transparent qui rend ses données accessibles permettrait en quelque sorte de lutter contre la baisse du taux de vote et les allégations de collusion. «En ce moment, les données sont secrètes par défaut mais ouvertes par nécessité. Tout est secret, mais si on le demande, on peut l’avoir. Mais ce serait bien que ce soit le contraire, ouvert par défaut, mais secret par nécessité, pour protéger les données», explique-t-il.

Le candidat caquiste dans Taschereau croit que l’accessibilité des données ouvertes permettrait d’améliorer l’efficacité en général, notamment dans le secteur de la santé. «Par exemple, je suis malade. Si je connaissais le temps d’attente dans les hôpitaux près de moi, tout en gardant secret les noms des patients, je pourrais consulter mon téléphone intelligent et me rendre à l’hôpital où il y a le moins de temps d’attente. Laissons les ingénieurs travailler là-dessus», conclut-il.

À lire aussi: «Un bon temps pour que Maltais fasse autre chose»

Groupe Québec Hebdo.

Organisations: Québec Hebdo

Lieux géographiques: Québec

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires