Pour en savoir plus sur les positions respectives du Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL) et le Réseau chrétien sur la société québécoise (RCQS), cliquez ICI.
Line (nom fictif) insiste sur le fait qu’une opinion contraire à celle véhiculée par le NPD et la communauté GLBT (gais, lesbiennes, bisexuels et transsexuels) peut devenir dangereux, de là le choix d’un autre prénom. «C’est sérieux, j’ai même eu des menaces de mort!», lance la journaliste scientifique de formation, dont le témoignage s’appuie sur une source digne de confiance.
«J’ai beaucoup suivi ce projet de loi-là. Je m’y attendais, c’est la suite des choses», commente la mère de quatre enfants fréquentant l’école primaire. «Dès le jeune âge, on enseigne la théorie du genre dans le cours d’éthique et culture religieuse. J’ai déjà demandé une exemption du cours, mais ça a été impossible. Si on a le culot de dire qu’on est catholique ou chrétien, on n’a plus de droit de parole. On qualifie notre discours de fanatique, d’intégriste», dénonce-t-elle.
Line n’hésite pas à rectifier le tir auprès de ses enfants, une fois de retour à la maison. «Ce qu’on enseigne sont des mensonges. C’est important de développer notre esprit critique contre une société qui veut nous enlever nos valeurs. (…) On est en train de perdre toutes les luttes des femmes depuis des années visant à nous protéger contre les prédateurs sexuels», croit la conférencière invitée régulièrement pour discuter de la sexualité.
«On est en train de "fucker" nos enfants à cause d’une minorité» -
Études biaisées
Selon l’ex-journaliste scientifique, les études véhiculées dans les médias ne reflètent pas nécessairement la réalité. «Un lecteur de nouvelles peut parler d’une étude alors qu’elle ne respecte pas les règles élémentaires. Ça doit respecter une procédure, qu’il y ait un minimum de 1 000 personnes. On doit aussi analyser le contexte, l’époque et les répondants.»
Line poursuit en avançant que les études sont biaisées, notamment celle menée sur l’homosexualité par le GRIS (Groupe de recherche et d’intervention sociale) – Montréal, à la fin des années 1970.
«Toutes les études voulaient prouver que l’homosexualité était génétique, mais il n’y a aucune preuve à ce sujet. Pour la transsexualité, c’est le même problème. C’est à cette même époque que s’est développée la théorie du genre. Des psychiatres américains ont rencontré beaucoup de personnes dans leur clinique disant appartenir à un autre sexe. Sincèrement, on est en train de "fucker" nos enfants à cause d’une minorité», conclut Line.
Selon Statistique Canada, en 2009, 1,2% des Canadiens se disent homosexuels, tandis que 0,5% des femmes affirment l’être.
Groupe Québec Hebdo.







