il avait été arrêté une première fois le 26 janvier 2011 et avait comparu au palais de justice, car les autorités le suspectaient d’avoir communiqué avec une personne de moins de 16 ans afin de commettre une infraction d’ordre sexuelle.
Après avoir fait l’analyse du matériel informatique, 17 nouveaux chefs d’accusation de leurre d’enfant ont été déposés contre Françoeur. L’homme aurait eu des conversations avec 16 jeunes, garçons et filles, d’âge mineur. Aucune plainte n’a été déposée contre lui.
Claude Francoeur a été remis en liberté après voir déboursé une caution de 2 000$. De plus, il ne peut utiliser d’ordinateur, sauf pour se chercher un emploi et il ne peut fréquenter un endroit public en présence d’enfants. Il ne pourra pas avoir un emploi où il est en position d’autorité sur des personnes mineures ni être en contact avec des mineurs sans être accompagné d’un autre adulte. Il doit revenir en Cour le 7 novembre.








