Les facultés de pharmacie craignent de perdre leur stage

Prisca
Prisca Benoit
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SANTÉ. Les deux facultés de pharmacie du Québec font cause commune pour demander au gouvernement provincial de trouver un terrain d'entente avec les pharmaciens, sous peur de ne pas se trouver de stage de fin d'études et de retarder l'entrée des étudiants sur le marché du travail.

Les facultés de pharmacie témoignent de leur soutien aux pharmaciens.

Les facultés de pharmacie de l'Université Laval et de l'Université de Montréal sont sorties dans les médias aujourd'hui pour révéler la crainte qui les habite face à l'envenimement des relations entre les pharmaciens propriétaires et de gouvernement québécois.

«Malheureusement, un climat tendu subsiste depuis maintenant deux ans et trouve son origine dans l’adoption de divers projets de loi à l’Assemblée nationale», peut-on lire dans un communiqué émis par l'Université Laval. Les honoraires réduits des pharmaciens sont en cause dans ce litige. «Cette négociation ardue avec le gouvernement au sujet de la rémunération des pharmaciens met en péril la formation de la relève en pharmacie», poursuit le communiqué.

Comme moyen de pression, de nombreux pharmaciens décident de couper court à l'encadrement de stagiaires dans leur pharmacie. Ceux-ci contribuaient annuellement à environ 350 000 heures d'encadrement pour les deux facultés. La formation en milieu de stage représente 25% du programme d'études des futurs pharmaciens du Québec.

Organisations: Université Laval, Université de Montréal, Assemblée nationale

Lieux géographiques: Québec

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