«Ça a commencé le 30 août, le jour où Mme Guérette est venue porter sa pelle rouge. Plus la journée avançait, plus j’avais de la fièvre et des frissons. J’ai dû me rendre à l’urgence de l’hôpital l’Enfant-Jésus pour passer des tests. Dans la nuit, la température a monté et il y a eu un moment de confusion. J’ai eu l’impression que tous les autobus du RTC me sont passés dessus, l’un après l’autre», a-t-il illustré, mardi, en entrevue.
Sous contrôle
Paul-Christian Nolin réside en plein cœur de la zone touchée par la légionellose. Asthmatique, l’attaché de presse du maire Labeaume a avoué avoir vécu un stress élevé, craignant que la maladie l’attaque jusqu’aux poumons, ce qui n’a pas été le cas.
«J’ai probablement été en contact avec une bactérie de la légionellose qui était affaiblie par les premiers traitements donnés dans les tours d’eau. Il n’y a pas eu de conséquence plus fâcheuse, mais j’ai une pensée pour les personnes qui ont subi une attaque plus violente», a-t-il souligné.
«J’ai eu l’impression que tous les autobus du RTC me sont passés dessus, l’un après l’autre.» -
M. Nolin ajoute avec le sourire qu’il est convaincu que le vin de Bordeaux du week-end dernier à réussi à tuer les dernières bactéries. «On peut dire que la situation est sous contrôle, parce qu’il n’y a pas eu de nouveaux cas relevé depuis le 7 septembre», a-t-il conclu.
Groupe Québec Hebdo.








