Zap Québec compte actuellement 410 points d'accès mais espère bientôt atteindre la barre des 500 bornes dans les commerces, restaurants et bibliothèques de la Ville. Les quartiers centraux (Saint-Roch, Limoilou, Saint-Sauveur et Saint-Jean-Baptiste) sont déjà bien équipés.
Une cinquantaine de bénévoles, en plus d'un salarié permanent, sont à l'œuvre pour Zap Québec. Son objectif ultime est de doter tous les quartiers de la Ville de Québec de bornes d'accès Internet sans-fil. «On espère avoir couvert tous les points d'intérêt de la ville en 2013», commente Carl-Frédéric Decelles, responsable des communications pour Zap Québec.
Les 250 000$ provenant du Bureau de la Capitale-Nationale permettent ainsi le développement du projet de l'organisme techno. «Les frais que nous chargeons à chaque borne permettent d'autofinancer Zap Québec, mais n'entraînent pas sa croissance», a précisé M. Decelles.
Cinq ans déjà
Parmi les changements à noter, il n'est plus nécessaire désormais de s'inscrire avec un mot de passe pour pouvoir accéder à l'Internet sans-fil du réseau Zap Québec. Un projet-pilote a vu aussi le jour dans deux Métrobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC), avec la même technologie utilisée que celle de Via Rail et Orléans Express, soit une antenne cellulaire.
«Grâce à la réalisation d'initiatives comme celles de Zap Québec, il sera possible de doter le quartier d'une signature distinctive qui le rapprochera de son but : devenir un carrefour international de la culture et des technologies», a déclaré le député de Vanier Patrick Huot, au nom du ministre responsable de la Capitale-Nationale, Sam Hamad.
Zap Québec a fêté ses cinq ans le 5 octobre. «Quand on a commencé, on s'était dit à la blague que lorsqu'on serait assez gros, on brancherait le parc Saint-Roch. Pourtant, grâce à la collaboration de l'Université du Québec, ça a été la première borne qu'on a branchée!», raconte le responsable des communications de Zap Québec.
Groupe Québec Hebdo.







