Parmi les reproches des éducateurs et éducatrices qui ont mené à cette journée de grève, on pense que la partie patronale ralentit les négociations pour conclure une nouvelle convention collective. Elles estiment aussi que les négos achoppent sur les salaires et le nombre de semaines de vacances.
On continuerait toutefois de négocier malgré la tenue de cette journée de grève. Les syndiqués voudraient obtenir une hausse salariale de 11,25 % en trois ans, tandis que les patrons offrent une hausse de 6 % sur une période de cinq ans. On réclame également 13 jours de congés fériés, 10 jours de congé personnel et six semaines de vacances.
En contrepartie, le gouvernement, principal bailleur de fonds du réseau des CPE, offre aux éducateurs et éducatrices, pour une question d’équité, les mêmes conditions faites à ses fonctionnaires, soit cinq semaines de vacances après 25 ans de travail.
Groupe Québec Hebdo







