Sous la direction de Maurizio Gatti, un italien qui a adopté Québec à la suite d'études littéraires à l'Université Laval, le recueil rassemble des textes d'amérindiens, mais aussi d'autochtones algériens, marocains, polynésiens, ... Le directeur non-autochtone dit s'être intéressé à ce genre de littérature parce qu'elle est «nourrit par la tradition».
Une fête littéraire sans lendemain?L'organisateur du CILAF, Louis-Karl Picard-Sioui, s'est dit très fier de la réussite populaire de l'évènement. Chaque soir, près d'une centaine de personnes se réunissait sous la tente. «C'est très bon si on compare avec les autres réunions littéraires qui se tiennent à Québec.» Ce rendez-vous international, une première dans le monde autochtone, n'a pas de suite prévue. «Ça pourrait devenir une sorte d'évènement biannuelle, a souhaité l'organisateur. Il faut seulement que quelqu'un reprenne le flambeau». L'invitation est lancée! <@S2>(L.F.)







