«C’est une équipe qui représente l’expérience, c’est une équipe qui représente la jeunesse, c’est une équipe qui représente la profondeur», a lancé d’entrée de jeu la chef péquiste avant de présenter sa dernière candidate dans la région.
«Rosette, c’est une battante. Elle connaît parfaitement les rouages de l’État. C’est une artiste de l’ombre qui a mené plusieurs combats», a indiqué Mme Marois, faisant ainsi notamment référence au travail de la nouvelle venue dans la campagne au sujet de l’équité salariale.
La candidate a ensuite pris la parole pour expliquer son engagement dans Louis-Hébert, relatant son expérience en tant qu’enseignante, mais également au niveau politique puisqu’elle a été associée à différents cabinets péquistes et participé à plusieurs projets et commissions.
«J’ai le goût de me battre pour le comté de Louis-Hébert. […] Je crois qu’on peut agir avec détermination tout en étant sensible aux arguments opposés», a lancé la nouvelle candidate.
«Pour moi, un bon député, ce n’est certainement pas quelqu’un qui distribue les subventions la veille d’une élection.» - Rosette Côté, candidate péquiste dans Louis-Hébert
Elle a également profité de l’occasion pour tirer à boulets rouges sur son opposant libéral, Sam Hamad. «Pour moi, un bon député, ce n’est certainement pas quelqu’un qui distribue les subventions la veille d’une élection, comme dans le temps de Duplessis où on achetait des votes.
Ça fait une semaine que je cherche [Sam Hamad], je ne l’ai pas vu nulle part. Après avoir distribué au cours des derniers mois l’argent des contribuables, il a disparu. […] Il apprend sa leçon, trois lignes de presse qu’il doit savoir par cœur», a-t-elle ironisé, ajoutant attendre un signe du candidat du parti libéral du Québec pour débattre publiquement avec lui.
Après la journée d’hier qui a débuté dans l’est de la province pour se terminer à Québec, Pauline Marois prend la direction du Saguenay aujourd’hui.
L'Appel, membre du Groupe Québec Hebdo








